Une soirée au Moulin Rouge

04/08/2016

 

 

Extraordinaire et enchanteur – Nous aimons, à l’approche de l’été, revenir chaque année apprécier le spectacle chatoyant du Moulin Rouge, c’est pour nous un rituel intimiste annonciateur des réjouissances de l’été. Nous nous engageons en ce soir de juillet, à deux pas de la Place Blanche, dans l’écrin rouge feutré du grand hall du Moulin Rouge, paré de sa remarquable architecture «Grande Epoque», une création magistrale d’Henri Mahé datant de 1951 et logeant 900 spectateurs. Les maîtres d’hôtels s’affairent tous (ils sont 120), en tenue smoking Grand Siècle, attentifs à chacun des nombreux spectateurs qui se pressent, le sourire aux lèvres, à la grande revue de 21 heures. Nous sommes reçus par le très avenant co-directeur du restaurant Anthony Dars qui nous assoit en premier rang d’estrade face à la scène. Le service est respectueux, rapide, aux petits soins. Tout le monde s’active pour préparer les changements de tables, la revue commence dans quelques instants, faisant suite au goûteux diner-dansant avec orchestre, un dîner gourmet d’excellence préparé par le chef français Le Quellec, un manceau renommé passé par les plus grandes maisons étoilées et aujourd’hui à la tête de la plus grande brigade de France. Nous sommes généreusement reçus avec une bouteille de champagnes signée d’une belle cave et nos voisins de table, pour la plupart étrangers, font de même. Rappelons que cette institution parisienne est le plus grand client de champagne au monde ! Le rideau se lève, le spectacle commence. Apparaissent les soixante danseuses du Moulin Rouge, toutes étincelantes de strass, de plumes de la Maison Février et de costumes sur mesure tous aussi beaux qu’originaux, de création artistique italienne. Les galbes de leurs belles jambes seront mis en valeur par les bottines de la Maison Clairvoy, l’un des fleurons du luxe à la française. Le spectacle se met en mouvement immédiatement, avec une grande fluidité, tout à l’air facile, mais qu’on ne s’y trompe pas: ces danses chorégraphiées nécessitent une préparation physique intense et le Moulin Rouge recrute parmi les plus grands ballets du monde (quatorze nationalités sont représentées). On remarquera l’attention de la troupe d’avoir en son sein quelques danseuses issues de tous les continents, certainement un clin d’œil à la clientèle très internationale qui lui rend visite chaque soir. De même, les danseurs de la troupe sont bien présents, assurant ainsi une parité. Le spectacle est digne des plus grands shows internationaux, faisant profusion des décors somptueux, de performances chantées en direct, d’artistes exceptionnels. La revue Féérie présente quatre grands tableaux fantastiques qui nous font voyager et rêver: les pirates succèdent à l’asie et à l’orient mystérieux puis nous serons transportés dans la France populaire (le fameux French Cancan ou quadrille) et la fête se sera pas complète sans l’incroyable Cirque Doris qui se produira sur scène, avec petits poneys, pythons et lionnes rugissantes. Chaque tableau est judicieusement entrecoupé d’intermèdes artistiques du plus haut niveau. Nous sommes stupéfaits par les acrobaties joyeuses du trio Les Chicago’s, nous rions beaucoup avec le ventriloque Marc Métral (lequel fera monter des spectateurs sur scène, un moment hilare) et nous sommes stupéfaits par la performance redoutée de la piscine géante aux serpents vivants de la ravissante Olga. La sensualité emplit la salle lorsque les trois chanteuses-meneuses de la troupe (Jolène, Caroline et Sarah) jouent de leurs belles voix et de leurs corps pour nous charmer, le romantisme nous habite lorsqu’un couple amoureux s’envolera au-dessus des convives. Tout est magique et féérique ici, nous sommes conquis par cette joie de vivre, cette volupté élégante et ces chorégraphies poétiques et colorées. Le Moulin Rouge est l’exemple réussi d’un grand cabaret à la française, le témoignage vivant des arts du spectacle de la capitale célébrant chaque soir le faste des nuits parisiennes. Pour cette soirée très réussie, nos remerciements s’adressent à Mme Fanny Rabasse. Le Bal du Moulin Rouge, un cabaret français féérique mondialement connu établi depuis 1889 au 82, boulevard de Clichy 75018 Paris, diner dansant à 19h suivi de la Revue Féérie à 21h et à 23h, chaque soir de l’année – photographies: Sandie Bertrand - www.moulinrouge.fr

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 Goûts et passions 

 

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